Quand on subit l’Histoire 1898 -1969

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Naissance le 15 août 1898 à Mulhausen dans le Reichsland d’Elsass-Lothringen de joseph fils de Joséphine DUCHAINE et de père inconnu. A l’âge d’environ 7 ans, il voit son grand-père maternel émigrer vers l’Amérique. Sa mère se mariera en 1906 avec joseph LANG qui l’adoptera et lui donnera son nom.En 1916, il est mobilisé dans l’armée Impériale et envoyé sur le front russe (les Allemands évitent d’envoyer les Alsaciens-Lorrains sur le front français). Blessés par éclats d’obus dans les jambes dans les premiers jours de son engagement au front, il terminera la guerre dans les Hôpitaux (Sâckingen sur le Rhin).
Réintégré dans la nation française, après le traité de Versailles, il devra d’abord, comme tous les «alsaciens-lorrains » subir une enquête approfondie puis acquitter des droits de naturalisation avant de pouvoir se prévaloir de la nationalité française.

Cherchant du travail, il rejoint la banlieue parisienne (Saint-Ouen) et y exerce le métier de fondeur. Lors d’un de ses voyages en Alsace, à Mulhouse chez des amis (les Schneider) il fait la connaissance de marguerite Walter. Curieusement elle travaille également à Paris comme employée de maison de la famille Durand-Gosselin (immeuble sur le champ de Mars). La bonne réputation dont jouissaient les employées de maison alsaciennes fit que Marguerite fut recrutée puis mise à l’essai dans une famille de Rouffach avant d’être embauchée en 1913. Au service de la famille Durand-Gosselin, au sein de nombreux domestiques, elle sera d’abord lingère puis s’occupera beaucoup des enfants, allant même en vacance avec eux en Bretagne.

Ils se marient le 24 juillet 1920 à MULHOUSE, il a 22 ans elle en a 25. De leur union nait en 1921 un fils prénomé Joseph. Désirant s’élever socialement, ils perfectionnent leur français que marguerite parle déjà correctement et joseph réussit le concours d’entrée dans la police d’état. En 1923, La France occupe la partie gauche du Rhin, Henri Lang, ancien légionnaire, policier à Mulhouse, finit par convaincre son fils adoptif, joseph, de se porter volontaire pour une mission de renseignement en Allemagne (et ce malgré les fortes réticences de marguerite). Alors qu’ils effectuent tous deux une mission de surveillance à Köln, ils sont pris en filature par le contre espionnage allemand et finalement appréhendés dans le tramway. L’histoire ne nous dit pas pourquoi Henri est rapidement relâché, alors que joseph, lui, est condamné à 20 ans de prison, en forteresse. Il est incarcéré en Prusse orientale à Königsberg (aujourd’hui Kaliningrad en Russie). Sa belle-mère, qui tient un restaurant à Mulhouse et par ailleurs forte personnalité, entreprend avec ardeur et opiniâtreté des démarches jusqu’au Président de la République pour la libération de son gendre.

Elles aboutissent ; après deux ans de captivité, joseph est échangé contre un agent allemand. A son retour de captivité, nous sommes alors en 1925, ils achètent une épicerie (en faillite) rue des oiseaux près du canal couvert ; elle sera tenue par Marguerite. Joseph poursuit sa carrière dans les gardiens de la paix au commissariat de Mulhouse (tout en aidant son épouse – il fut commis épicier dans sa prime jeunesse). Leurs efforts seront récompensés par la construction d’une grande maison à Bourtzwiller où viendra également y habiter Walter Jacques le père de Marguerite, veuf en 1928. Jacqueline y naîtra en 1933.

1940, pour la troisième fois en 70 ans, le sort des alsaciens-lorrains bascule au nom de la raison d’état. La police est chargée d’évacuer les archives de Mulhouse sur Toulouse, Joseph s’y trouve donc, alors que sa femme Marguerite et ses deux enfants toujours à Bourtzwiller sont surpris par les troupes d’invasion en juin 1940. Le 17 juillet 1940, le Reich rétabli, de fait, les frontières de 1871 et annexe l’Alsace au Land de Bade. Toutes les personnes suspectes sont expulsées vers la France. En quelques heures, manu militari, Marguerite, Joseph junior(19 ans) et Jacqueline(7 ans) sont dirigés par l’armée allemande dans un camp provisoire à Saint-André dans la plaine d’Alsace près de Cernay (qui deviendra ensuite une école de formation des waffen SS) puis, par train, expulsés sur la France non occupée. La famille se reforme donc à Toulouse en ayant laissé la quasi-totalité de ses biens et meubles en Alsace à la garde de la famille qui y reste. JAEGER Oscar, cousin germain de Jacqueline sera incorporé de force dans la Wehrmacht et disparaîtra en Russie en 1943.

Jean SCHNEIDER, ami de joseph junior également incorporé de force, désertera lors d’une permission, caché dans le cimetière de Mulhouse il sera finalement arrêté. Il n’échappera au peloton d’exécution que grâce à l’avancée rapide des troupes alliées. Joseph poursuit son service dans la police de Toulouse comme détaché du commissariat de Mulhouse. Chargé de la garde de détenus de marque (le maire de Toulouse en particulier), dans un ancien couvent, il est lui-même sous surveillance. Nombreux sont les gardiens qui aident les détenus (courrier, évasions favorisées, etc.) Lors d’une incursion de la GESTAPO, celle-ci teste les gardiens et joseph malgré la francisation de son nom en « Lange », est trahi par son accent. Pour faire un exemple, un attenta est organisé par les allemands, la milice se chargera des basses oeuvres. La cible sera ce brigadier de police au fort accent alsacien, lorsqu’il est de service, c’est toujours lui qui ouvre la porte… Ce jour là, alors que l’on frappe à l’entrée et que joseph s’apprête à se lever, son camarade plus proche, ouvre la porte, une rafale éclate, un bruit de course, une voiture qui démarre…, Joseph se penche sur son collègue pour lui fermer les yeux.

Joseph junior effectue son service dans l’armée d’armistice, dans la marine, à Toulon. Démobilisé en 1942 et craignant le STO, il s’évade pour l’Afrique du Nord via l’Espagne où il séjournera quelque temps dans les arènes de malaga (L’Espagne arrêtait systématiquement les illégaux et ne les relâchait qu’après négociation avec la croix rouge). Joseph junior intègre donc la marine des Forces Françaises Libres. Il débarquera en Provence avec la 1ére Armée dans une unité d’artillerie portée de la marine Nationale. L’administration et la police ont besoin de personnels bilingues et Joseph qui suit les armées et arrive très tôt à Mulhouse pour reprendre ses fonctions au commissariat central.

Et, par un beau jour d’avril 1945, sur le pont de Bourtzwiller (banlieue de Mulhouse, extrême sud de la poche de Colmar, tout juste libérée), se retrouve face à face le Brigadier-chef de Police Joseph LANG et le matelot Joseph LANG. La famille LANG se retrouve à Mulhouse, la maison a été touchée par des obus. Les biens et meubles, vendus, dispersés, volés, sont perdus. Les efforts d’une vie de labeur sont réduits à néant. Joseph junior retourne à Toulouse pour se marier. Joseph poursuit et termine sa carrière à Mulhouse, ils habiteront d’abord un petit appartement sans grand confort au centre ville (rue des franciscains) puis l’âge venant, ils bénéficieront d’un studio dans une résidence pour personnes âgées (la résidence Wallach).27

Cameroun

Je ne m’étendrai pas sur l’origine et le but de cette mission, toujours est-il qu’elle résulte d’une application des accords de défense entre la France et le Cameroun. Je me suis retrouvé cette foi-ci dans un contexte particulier : Infirmier au sein d’un petit détachement isolé. Basé dans le sud-ouest du pays, c’est un paysage de collines abruptes, où règne une forêt primaire, dominé par le mont Cameroun. La période qui m’occupe est en pleine saison des pluies, nous avons particulièrement souffert de l’humidité, les matériels n’ont pas résistés : brancards, sacs à dos, tout cela a pourri en moins de trois mois, je ne parle pas des matériels plus sophistiqués et de l’armement qui étaient l’objet d’une maintenance attentive et constante.
Je vous livre donc quelques photos sans plus tarder.

Ce fut ma dernière mission, un peut plus de quatre mois, isolé, le médecin de la mission, joignable par radio, venait me voir un foi par semaine. Si les militaires ont très peu usé de mes services, la population locale, elle, ne se priva pas de venir me voir, il faut dire que la première structure de soins camerounaise était, dans le meilleur des cas à deux jours de marche…

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l’Abbaye des Vaux en Ornois

saintjoire01En l’an 1130, Ebal comte de Monfort conjointement à Thibaut II comte de Champagne, son oncle, fondent un nouveau monastère de l’Ordre de Cîteaux. Pour se faire ils donnent à Bardoni Abbé de la Crète :”ledit seigneur Ebal son alleu des vaux dans le territoire de Frescourt, pour y édifier le monastère en l’honneur de la bienheureuse Vierge Marie le seigneur Thibaut pour première dotation a donné la ville de Frescourt avec toutes ses dépendances, sa part de la ville de Saint Joire avec ses hommes et femmes, son alleu de Maloxey et sa ville de Hevilliers. Le dit Seigneur Thibaut a encore donné 500 livres en or pour la construction du monastère. Le tout fait en la présence du Comte de Bar, de l’Evêque de Châlons, de l’Abbé de Saint Urbain et celui de saint Mansuy.
Ce fut de Morimont, Abbaye du diocèse de Langres que vinrent les moines pour y peupler l’abbaye des Vaux, ils y restèrent jusqu’à la révolution soit près de 662 ans.
Sa position géographique à la frontière du Royaume de France et du Duché de Lorraine va entrainer bien des déboires. Pendant les guerres de religion alors que le Prince de Condé est à la tête des protestants (sous Charles IX, roi de France), l’Abbaye est brulée en 1568 et à nouveau pillée en 1575 “en sorte que les religieux furent obligés de se disperser et de se sauver dans les bois”. Ces dévastations vont obliger l’abbaye a s’endetter une première fois pour reconstruire.
La Guerre de trente ans et ses suites ne vont rien arranger. En 1636 l’Abbaye est en partie brulée et entièrement pillée par les suédois. En 1676 quelques soldats de Luxembourg s’y livrent à des exactions. Malgré ses nombreuses possessions l’Abbaye ne se relèvera jamais complètement de ces destructions, elle restera criblée de dettes jusqu’à la révolution.
La fin sera pitoyable, tous les biens furent confisqués et vendus en 1791 et 1792. On désirait conserver la chapelle mais le directoire du district l’ayant fait dépouiller de son mobilier et de ses ornements, l’adjudicataire la démolit, comme les autres bâtiments de l’Abbaye qui servirent de carrière en 1813. Aujourd’hui il ne reste rien de l’Abbaye des Vaux en Ornois, même le cimetière des moines fût dévasté par le creusement du canal en 1841.

les Armes de l’Abbaye sont ainsi décrite par Dom Guyton : trois fleurs de lys au-dessous de trois roses, une bande de gauche à droite entre les unes et les autres, sur un écusson portant la couronne royale de France fermée.

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A proximité d’Orléans, le camp de Chanteau la Foulonnerie.

ecole1Je m’engage début 1977 et suis intégré à la 92° promotion d’élèves Sous-officiers pour en sortir 13 mois plus-tard avec le grade de Sergent spécialité paramédical.
Petite promotion, nous étions une vingtaine : 12 administratifs et seulement 8 paramédicaux.
Il y avait au choix en fin de stage plusieurs postes en Allemagne, en RFA (république fédérale d’Allemagne) comme on disait alors. J’ai donc choisi de servir au sein de la 81° Compagnie Médicale Divisionnaire, appartenant au 81° Régiment de Soutien, basée à Trèves. Je reviendrais plus loin sur les Compagnies Médicales.

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Issue d’une école spécifique créée à la fin de la 2ème guerre mondiale et située d’abord en Allemagne dans la forêt noire puis au camp de Mourmelon, elle rejoindra ensuite Orléans pour s’intégrer dans un site du Service de Santé des Armées où se trouvaient entre autre des établissements Techniques, la pharmacie centrale et l’ancêtre de toutes les formations humanitaires : l’E.M.M.I.R. (élément médical militaire d’intervention rapide). Lors des restructurations des années 80 elle sera transférée à Dinan puis finalement dissoute…

Mes tribulations au siècle dernier.

Coupe-chiasse, pousse-canule ou pousse seringue voici quelques surnoms dont on nous affublait, surtout en temps de paix. En opération, les personnels, devenaient beaucoup plus amicaux avec les « planqués » du Service de Santé.

Après 23 ans de bons et loyaux services comme Infirmier Militaire, je vous livre ici, sans prétentions aucunes, quelques pages de mes pérégrinations, si cela suscite des commentaires, n’hésitez à m’en faire part.
J’ai porté tous ces insignes régimentaires, certain quelques années, d’autre quelques semaines, ils résument bien mon parcour.
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Constant Amédée LECLERS.

Originaire des Ardennes, il s’engage le 13 décembre 1898, à l’âge de dix-huit ans, au 79° Régiment d’Infanterie de Ligne ; régiment stationné à Nancy. Affecté au 2° Bataillon, 8° Compagnie, il gravit rapidement les échelons de la hiérarchie militaire. Nommé Caporal en septembre 1899, il est promu Sergent le 22 septembre 1900 et muté à la 7° Cie.

En 1905, après avoir fait la connaissance de Marie Henriette HUMBLOT, il demande et obtient sa mutation au 17° Bataillon de Chasseurs à pied alors en garnison à Rambervillers (88), ils se marient en 1906 au mois septembre. Promu le 03 novembre de la même année Sergent-major il est affecté à la 5° Cie .

Il accède au grade d’adjudant le 15 janvier 1911 ; et leur foyer s’agrandit le 21 janvier 1912 par la naissance de Germaine Marie. On le voit sur cette photo qui date de juin 1913 avec ses beaux-parents : Eugène HUMBLOT et Marie CHRETIEN qui habitent maintenant Neuville-les-Vaucouleurs. Ils viennent d’y enterrer leurs fille ainée : Marie Hortense décédée en mars.

L’année 1914 s’annonce sous les meilleurs auspices : il est nommé Sous-lieutenant le 23 janvier 1914 au 29° Bataillon de Chasseurs à Pied en garnison à Saint-Mihiel (55).
Malheureusement, ce même 23 janvier décède sa belle-mère, suivit 11 jours plus tard par son beau-père.
La frontière avec l’Allemagne n’est pas très loin et les bruits de bottes s’amplifient. C’est comme chef de section à la 5°Compagnie (Cne Jaubert) du 29° BCP qu’il rentre en guerre. Il se porte avec son Bataillon à proximité de la frontière dans les environs de Thiaucourt où ils resteront une quinzaine de jours. Remontant un peut vers le Nord-Ouest il vont ensuite entamer une retraite vers le Sud en jalonnant l’ennemi.

Nous sommes début septembre, la Bataille de la Marne s’engage. Dans cette partie du front il faut stopper l’avance ennemi dont le but est (déjà) d’encercler Verdun. La mâchoir de droite a un axe de progression Est-Ouest vers Saint-Mihiel, la mâchoire de gauche un axe Nord Sud vers la vallée de l’Aire et Bar-le-Duc. Le coup d’arrêt à la progression allemande se fera sur un vaste plateau coupé par une ligne locale de chemin de fer “le meusien”. Le 29°BCP prend place à proximité de la ferme de la Vaux Marie autour de lui les 25° et 26° BCP ainsi que le 106° RI (celui de Maurice Genevoix) le tout appuyé par le 25° régiment d’artillerie de campagne.

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Les troupes sont en place à partir du 07 septembre au soir, les 2° et 5° compagnie en position le long de la voie ferrée. En face d’eux les troupes du Kronprinz. Dans la nuit du 9 au 10, cinq régiments du XIII° corps wurtembergeois en colonnes d’assaut engagent les unités françaises vers une heure du matin. De furieux combats aux corps à corps s’engagent, ils dureront toute la nuit. L’ennemi sera finalement arrêté grâce en particulier à l’intervention massive de notre artillerie de campagne. Nos unités d’infanterie vont payer un très lourd tribu à cette bataille le 29°BCP y perd la moitié de ses effectifs, les 2° et 5° Cie sont anéanties les capitaines Roussel et Jaubert tués ainsi que la plus-part des chefs de section.
” Le 29e B.C.P. avait magnifiquement défendu son terrain, ce terrain que l’on a appelé par la suite le cimetière du 29e. Le soir du 10, au signal de Belrain , le lieutenant Itier commandant provisoire les glorieux restes du 29e , parvint à rassembler 650 hommes et 4 officiers, seuls survivants valides des 1.400 hommes qui avaient combattu trois jours sur la ligne Rembercourt-Vaux-Marie.”

Vous pouvez suivre les 41 jours de guerre du Lieutenant Constant Amédée LECLERS au travers de sa correspondance

Dés les premiers jours de guerre, les parents de Constant Amédée (François LECLERS et Marie Thérèse CORNET), qui habitent les Ardennes fuient devant l’avance Allemande et se trouvent à Saint-Mihiel avec sa femme et sa fille. La pression de l’ennemi est trop forte, la ville menacée, ils décident de partir vers Neuville-les-Vaucouleurs où résidaient les parents d’Henriette . Après la guerre, ils resteront tous dans la région et y terminerons leur vie.
Constant Amédée Leclers est fait chevalier de la Légion d’Honneur (J.O. du 9 janvier 1920), Déclaré “Mort pour la France” la citation en date du 17 mars 1920 est ainsi rédigée : Lieutenant, Officier très brave, a été tué à la tête de sa section le 10 septembre 1914, aux combats de la vaux marie, croix de guerre avec palme En 1921, son corps sera identifié grâce à son alliance et à sa plaque d’identité. Après une cérémonie rassemblant l’ensemble de la population, il sera inhumé le 29 juillet au cimetière de Neuville-les-Vaucouleurs, dans la tombe où repose ses beaux-parents et sa belle-soeure. le Nom de Constant LECLERS sera rajouté au monument aux morts de cette commune.

Forces Françaises en Allemagne – Neustadt/w.

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1DBEn 1978 l’Armée de terre se restructure, face à nous, le bloc de l’Est avec ses nombreuses et pléthoriques Divisions de fusillés motorisés. Les Forces françaises en Allemagne (2° Corps d’Armée) prennent leur place dans le dispositif occidental ; leur mission : donner 48 heures au Président de la république pour dissuader l’adversaire de pénétrer sur le territoire national. C’est dans ce contexte que je rejoins ma première affectation, à Trèves, alors PC de la première Division Blindée. Au sein de son Régiment de soutien (81°RS) il y a une Compagnie Médicale (81° CMD), héritière du 81° Bataillon Médical (2°Guerre Mondiale). J’y prends place au sein de la section de ramassage.

En 1978 le 2° C.A. passe de deux à trois Divisions Blindées, les deux Compagnies Médicales divisionnaires sont dissoutes et sont créées deux Compagnies Médicales de Corps d’Armée (C.M.C.A.) : la 11° CMCA à Bar-le-Duc soutiendra le 1° CA (PC Metz) et la 21°CMCA à Neustadt/W (près de Landau) soutiendra le 2° CA. C’est ainsi que je subis ma première dissolution et me retrouve propulsé à la tête de la section de ramassage de la 21° CMCA. Petite unité, avec un taux d’encadrement ridicule (seul personnel de métier (moi, sergent), il y avait outre un aspirant du Service de Santé, 3 ou 4 caporaux appelés) nous étions néanmoins très entrainés, car en plus des manoeuvres et exercice “Santé” nous étions en soutien des trois divisions du C.A. qui ne manquaient pas de faire appel à nous pour renforcer leur dispositif de sécurité.

Les villages disparus

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L’Abbaye des Vaux en Ornois fut édifiée sur le ban du village de Frescourt dont on ne sait rien si ce n’est qu’il fusionnera avec l’Abbaye et sa “basse court” pour être aujourd’hui un lieu dit “l’Abbaye d’Evaux”.
En 1202, Gauthier, seigneur de Rinel, donne pour le salut de son âme et de celle de ses parents, à Notre-Dame des Vaux-en-Ornois, tout le village d’Ormensin, avec le péage et dépendances, dont l’abornement a été fait avec les habitants de Saint-joire, Neuville,Boney, Ribeaucourt et Hidelincourt. En 1230 les Comtes de Champagne de Joinville et le Duc de Lorraine se liguent contre Henri II, comte de Bar, celui-ci ralliant ses vassaux, sort de Bar la veille de Noël, remonte la vallée de l’Ornain et détruit 70 villages. “plusieurs villages ne se sont pas relevés de cette destruction”, sont cités : Sainte-Marie entre Gondrecourt et Bonnet ; Voué entre Bonnet et Mandres ;Ormenson entre Bonnet et Ribeaucourt. En 1241, Geoffroy de Vaudémont, seigneur de Gondrecourt, donne au couvent d’Evaux tout ce qui lui appartient au village d’Ormensin et notamment le Meix-le-Diable. Ce village qui existait encore en 1632 fut ruiné par les guerres. En 1700 il en restait quelques bâtiments, un ermitage et une chapelle, aujourd’hui c’est un lieu-dit : Saint-Thiebaut.

Opération Tacaud – 1980

tacaudC’est ma première opération extérieure, il y à quelques mois, répondant à un message je me suis porté volontaire pour le Tchad. L’opération Tacaud dure déjà depuis 2 ans, le Tchad secoué par des mouvements de rebellion depuis son indépendance est en ébullition, dans un contexte de guerre froide, les pays du bloc de l’Est soufflent sur les braises et deverses armes et munitions sur tous ses groupes pseudo-révolutionnaires. Nous sommes encore pour la plus-part équipés de fusils 49/56 et de Pistolets Mitrailleurs MAT49 alors qu’en face de nous le fusil d’assaut kalchnikov est l’armement de base.

La guerre civile entre les factions rivales vient d’éclater à Ndjamena ce qui précipite mon départ. Nous sommes fin mars, en quelques heures me voici propulsé en pleine fournaise. La mise en route fut des plus sommaire (pas de paquetage outre-mer). J’ai voyagé de Neustadt à Istres en train, puis un avion cargo nous a transporté à Libreville où nous avons pris un Transal, tout ça en civil, pour ne pas effrayer le pekin. L’arrivée sur l’aéroport de N’Djamena (ex Fort Lamy) fut assez sportif : de nuit, tous feux éteints, au milieu des traçantes.
frolinatL’antenne chirurgicale était destinée, à l’origine, à soutenir les forces françaises engagées au sein de l’opération TACAUD. Or dès le début des affrontements les belligérants se sont tournés vers le Service de Santé pour faire soigner leurs blessés. Notre petite formation prévue pour accueillir quelques patients/jours, bien que renforcée par des personnels venus de métropole, s’est trouvée confrontée à un tel afflux de blessés qu’il a été mis en place un système de tri de type « pertes massives».

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Plus question d’horaires fixes et d’organisation en équipe : tout le monde sur le pont dès 08 heure du matin, début des arrivages des blessés, jusqu’à tard dans la nuit : 01 à 02 heures du matin ; un infirmier de garde pour relever les perfs et ainsi de suite pendant un mois et demi. Nous avons ainsi traités 1600 combattants, avec des pics d’admission de près de 100/jours, dans des conditions matérielles et de sécurité que l’on peut qualifier de limite. Le travail intense nous éprouva durement. Affecté à l’entrée-triage et aux post-opérés j’ai pu mesurer les dégats occasionnés par les armes de guerre , en particulier les mitrailleuses anti-aériennes montées sur toyota et utilisées contre le personnels…
Déployée sur la base « Kosseï » notre antenne chirurgicale ne traitait qu’une faction des belligérants, les autres étaient prises en charge par un autre détachement (l’EMMIR) installé de l’autre coté du Chari, au Cameroun.
Je n’ai jamais revécu une telle boucherie de toute ma carrière. Bienheureux de rentrer sans « bobo » j’en suis revenu exténué, avec le sentiment bizarre, en arrivant à Paris, de débarquer d’une autre planète.

Forces pré-positionnées à port-Bouet, république de Côte d’Ivoire.

Je débarque en juillet 1988 sur l’aéroport de Port-Bouet, pour un séjour de deux ans, il fait un peut plus de 30°, 100% d’humidité , cela ne variera pas beaucoup durant tout le séjour. Plus calme qu’aujourd’hui, l’insécurité régnant à Abidjan était déjà très importante et la fin du séjour fut plus houleuse avec quelques débordements en ville.

Outre une activité normale d’infirmerie d’unité, nous fumes confrontés très rapidement à une recrudescence de cas de paludisme. Jusqu’alors, la prise d’un comprimé de nivaquine(r) par jour, nous protégeais. Or en quelques mois nous avons du faire face à une flambée de cas de paludisme même avec une prophylaxie bien suivie : l’agent causale, le plasmodium falciparum était devenu résistant…le phénomène était similaire dans les autres unités basées en Afrique. Il fallu la mobilisation de tout les organismes du Service de Santé pour revenir à un degré acceptable d’infestation. Etude épidémiologique, analyse des prélèvements sanguins par l’Institut de Médecine Tropicale du Pharo, création et production par la Pharmacie Centrale des Armées d’un nouveau comprimé prophylactique alliant chloroquine et proguanil. Parallèlement le traitement de la maladie fut amélioré par l’arrivée sur le marché d’un nouveau médicament moins lourd et plus efficace et la lutte contre les moustiques et les larves intensifiée. Le paludisme est une vieille connaissance, j’en profite pour rendre hommage au premier prix Nobel de Médecine français, Alfonse Laveran, médecin militaire, lauréat en 1907 pour l’ensemble de ses travaux. Il mettra en évidence le rôle du plasmodium comme agent causale du paludisme en 1880, sa retraite prise il continuera ses travaux à l’Institut Pasteur.

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